La broderie faite main |
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Nos ouvrières maîtrisent la grande majorité des points de la broderie dite « blanche ». Les points de remplissage tel point lancé, empiétant bien connu à Madagascar par le surnom « peinture à l’aiguille » que même une personne avertie a du mal à distinguer l’envers de l’endroit parfois, les points au joli nom du point de « la squaw paresseuse » pour enfiler les perles que nous travaillons bien, les points de contour : tige, chaînette, palestrina et autres n’ont aucun secret pour nos brodeuses.
Une mention spéciale pour les points de feston et de bourdon. En effet, nous sommes de vrais spécialistes dans ce qu’on appelle le « Richelieu » qui utilise ces points. Il s’agit de ces broderies avec des trous. Il faut broder le tissu, ensuite découper au ras de la broderie. Si beaucoup savent broder ces points, toute la différence réside dans l’art de découper. Une maladresse et le fil de broderie est coupé nécessitant un rafistolage souvent visible. La crainte de cet incident peut amener à ne pas couper ras et le résultat est lamentable. Nos ouvrières ont été formées par une professionnelle venant d’une école d’art de Paris.
Les ouvrières ne se lassent pas de regarder sur le mur de l’atelier la photo d’un mannequin de Jean Paul GAULTIER lors d’un défilé à Paris, habillé avec une robe en « gros Richelieu » brodé par nous, dédicacée à IMES par ce célèbre personnage de la mode.
Notre bureau d’étude avec le personnage haut en couleur qu’est notre dessinateur d’art (il a un bac + 5 mais a préféré se consacrer à sa passion qu’est la broderie et la conception. Et oui ! quand on aime, on ne compte pas… les sous qu’on pourrait gagner ailleurs mais sans amour pour ce qu’on fait !) a dispensé à « en veux-tu, en voilà ! » ses conseils avisés et propositions aux clients. Nous sommes fiers de ne pas être jaloux du succès que cela a remporté pour nos clients. |
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